Campagne « Leave a message »

Campagne « Leave a message »

La Turquie est l’un des pays qui compte le plus de journalistes emprisonnés. Nous souhaitons, avec cette campagne, faire connaître au grand public la situation de la profession dans ce pays et inciter chaque personne qui y sera sensible, à se montrer solidaire des journalistes incarcérés.

Il suffira pour cela de leur laisser un message vocal, via un téléphone, un ordinateur ou dans une cabine téléphonique spécialement prévue à cet effet. Cette opération pourrait se faire dans plusieurs grandes villes, de Suisse alémanique, romande et tessinoise. Un site Internet sera dédié à la campagne – www.leave-a-message.com – et RSF transmettra et publiera les messages.

Album « Les Grands Reportages » 2018

Album « Les Grands Reportages » 2018

Dans le cadre de son développement national, RSF Suisse édite périodiquement un album photographique bilingue, distribué sur l’ensemble du territoire helvétique. La vente de ces albums couvrant un tiers du budget de fonctionnement de notre section, il est essentiel pour nous de mener à bien ce projet.

Pour l’édition de 2018, nous renouvelons le modèle initié lors des trois précédentes éditions, avec la publication d’une demi-douzaine de reportages photographiques de qualité exceptionnelle, comportant textes et photos sur les grands thèmes de l’actualité mondiale ou nationale. Ceux-ci seront définis début 2018 afin d’être au plus près de l’actualité.

Formation à la sécurité des communications

Formation à la sécurité des communications

Ce thème est un enjeu majeur pour notre organisation. En 2006, RSF lançait la « Journée mondiale contre la censure sur Internet », le 12 mars. Chaque année, notre organisation publie un rapport sur l’état de la cyber-censure dans le monde. Parallèlement, nous organisons des formations permettant aux journalistes, blogueurs et défenseurs des droits humains, d’acquérir les outils nécessaires pour contourner cette censure, sécuriser leurs sources.

Il s’agit, d’une part, de garantir le droit d’informer et d’être informé d’un nombre sans cesse croissant de personnes dans le monde, dont l’accès à l’information passe essentiellement par Internet. D’autre part, il est primordial de pouvoir assurer la sécurité et protéger la vie de ces activistes, journalistes-citoyens ou journalistes qui œuvrent à promouvoir les droits humains et une information indépendante dans leurs pays.

Nous souhaitons organiser une série de formations à Genève pour une dizaine de personnes venant des pays de l’Est, Russie, Ukraine, Biélorussie.

Ateliers de sécurité RSF Suisse « Sécurité en milieu hostile »

Ateliers de sécurité RSF Suisse « Sécurité en milieu hostile »

RSF est une ONG qui assure la promotion et la défense de la liberté d’informer et d’être informé partout dans le monde, notamment en aidant les journalistes à exercer leur métier.

RSF Suisse propose aux journalistes indépendants ou travaillant pour le compte de médias internationaux et nationaux, des ateliers de sensibilisation aux dangers inhérents aux reportages réalisés en zones à risques.

La proposition est basée sur une série de cinq modules pédagogiques et pratiques :

  1. Mise en condition et préparation au terrain hostile,
  2. Analyse des risques, établissement des mesures spécifiques préventives et réactives,
  3. Cyber-sécurité,
  4. Premiers soins,
  5. Gestion du stress et débriefing.

Le but de ces ateliers ? Mieux connaitre les risques pour mieux se protéger en zones dangereuses.

Une formation complète est estimée à cinq jours : 4 jours de théorie et une journée d’exercice pratique.

Fonds de soutien et de solidarité

Fonds de soutien et de solidarité

En 2015, à l’occasion de son 25ème anniversaire, RSF Suisse a créé le Fonds de soutien et de solidarité en faveur des journalistes et autres acteurs de l’information qui sont persécutés ou en danger et qui ont une relation avec la Suisse.

Le Fonds soutient financièrement ou par des prestations en nature ses bénéficiaires, en apportant en règle générale un appui complémentaire aux prestations allouées par des instances gouvernementales ou privées. Les contributions se montent au maximum à CHF 500.- par mois ou à CHF 1’000.- en cas de soutien aux familles. Les prestations sont limitées à une durée de 12 mois (sauf exception).

Les bénéficiaires du Fonds peuvent être :

  • des journalistes ou acteurs de l’information étrangers persécutés dans leur pays qui demandent l’asile en Suisse ou séjournent temporairement dans notre pays,

  • des journalistes ou acteurs de l’information travaillant en Suisse victimes d’abus ou de persécutions à l’occasion de reportages à l’étranger,

  • au besoin, les proches des personnes concernées.

Exceptionnellement, le Fonds peut soutenir des journalistes travaillant en Suisse engagés dans des procédures judiciaires qui mettent fondamentalement en jeu la liberté de l’information.

Libérez Wa Lone et Kyaw Soe Oo !

Libérez Wa Lone et Kyaw Soe Oo !

Reporters sans frontières (RSF) appelle à la libération immédiate de deux journalistes de l’agence Reuters emprisonnés en Birmanie.

Après s’être vu remettre des documents par deux mystérieux policiers dans un restaurant, Wa Lone, 31 ans, et Kyaw Soe Oo, 27 ans, ont été arrêtés pour possession « d’importants documents gouvernementaux secrets ». Ils ont été piégés et utilisés par les autorités birmanes. Aucune des allégations formulées dans cette affaire n’est crédible. C’est une pure fabrication de fausses preuves et du non-respect des procédures légales !

Les deux journalistes ont eu le malheur de s’intéresser à ce qui se passe dans l’Etat de Rakhine, où les Nations Unies soupçonnent l’armée de procéder à un nettoyage ethnique contre la communauté Rohingya. Tout semble indiquer que Wa Lone et Kiaw Soe Oo servent de boucs-émissaires aux autorités pour dissuader les journalistes trop curieux.

Peu de progrès a été enregistré concernant la liberté de la presse en Birmanie, ce pays demeure à la 131ème place sur 180 pays dans le Classement mondial pour la liberté de la presse 2017 établi en 2017 par RSF.

Wa Lone et de Kyaw Soe risquent jusqu’à 14 ans de prison. Aidez-nous à obtenir leur libération de toute urgence en signant cette pétition dès maintenant ! CHAQUE SIGNATURE COMPTE !

Libérez Wa Lone et Kyaw Soe Oo !

Libérez Wa Lone et Kyaw Soe Oo - Deux journalistes birmans de l’agence Reuters
Reporters sans frontières (RSF) appelle à la libération immédiate de deux journalistes de l’agence Reuters emprisonnés en Birmanie.

Après s’être vu remettre des documents par deux mystérieux policiers dans un restaurant, Wa Lone, 31 ans, et Kyaw Soe Oo, 27 ans, ont été arrêtés pour possession « d’importants documents gouvernementaux secrets ». Ils ont été piégés et utilisés par les autorités birmanes. Aucune des allégations formulées dans cette affaire n'est crédible. C'est une pure fabrication de fausses preuves et du non-respect des procédures légales !

Les deux journalistes ont eu le malheur de s'intéresser à ce qui se passe dans l'Etat de Rakhine, où les Nations Unies soupçonnent l'armée de procéder à un nettoyage ethnique contre la communauté Rohingya. Tout semble indiquer que Wa Lone et Kiaw Soe Oo servent de boucs-émissaires aux autorités pour dissuader les journalistes trop curieux.

Peu de progrès a été enregistré concernant la liberté de la presse en Birmanie, ce pays demeure à la 131ème place sur 180 pays dans le Classement mondial pour la liberté de la presse 2017 établi en 2017 par RSF.

Wa Lone et de Kyaw Soe risquent jusqu'à 14 ans de prison. Aidez-nous à obtenir leur libération de toute urgence en signant cette pétition dès maintenant ! CHAQUE SIGNATURE COMPTE !

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RDC : Le secrétaire général de Journaliste en Danger victime d’une tentative d’enlèvement

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Actualités

Reporters sans frontières (RSF) condamne fermement l’attaque menée par des hommes armés contre la résidence du secrétaire général de l’organisation congolaise de défense de la liberté de la presse Journaliste en Danger, et demande aux autorités d’ouvrir au plus vite une enquête sur cet incident grave.

Six hommes armés, se réclamant de l’Agence nationale des renseignements (ANR), ont tenté à trois reprises, dans la nuit du 29 au 30 décembre 2017, de pénétrer dans la résidence de Tshivis Tshivuadi

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